Fin de nuit
C'était un jour de février, six heures du matin. Dans la nuit, à travers la fenêtre dominant la vallée je le guettais, il devait une nouvelle fois émerger derrière la colline brunie de la nuit et écailler d'argent les oliviers qui bruissaient sous la brise. Odeur du café chaud et de la terre. Silence. Fin de nuit juste après l'orage, tiédeur des matins à venir. Le printemps peut-être...et l'enfer sûrement.
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