A l'heure où les grandes pétasses vont boire

Publié le par M.

Il existe près du vieux port d'Ajaccio, certains "établissements" déserts dans la journée, mais le soir, dès que le crépuscule enveloppe les barques qui tanguent, on les voit apparaître, la quarantaine avouée et la cinquantaine inavouable. Tout dans l'image peu ou rien dans la tête.  Sous la bannière de Chantal Thomas ou Sonya Rykiel, elles avancent, l'oeil torve cerné d'un mascara incertain. Elles sont vues et c'est bien là l'essentiel de leur vie ou de ce qui en reste. Si on ne les voit pas, il faut les entendre : le verbe est haut, le vocabulaire approximatif et quantitativement riche "euh euh Chantaaal Thomas," un "Rykieleu  pas chèreu"  , le "mekeu y croit ki va me baiser comme çà akeu son Nokia "  Vieilles bourges ou pseudo bourges ajacciennes trainant leur ennui,  leur fard et leur cafard et leur "stringueu" relâché.  Plus loin vers les lycées le troupeau est  plus jeune et affiche le programme des 15 ans à venir : A l'identique mais en plus jeune et sans doute en plus vulgaire. C'est aussi celà, l'autre visage de la Corse urbaine.  Dans vos cockaitleux il faut mettre un peu de culture ou a défaut une bonne dose de cyanure.

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Publié dans Corsica per sempre !

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J
Excellent la photo avec le cochon
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W
c'est vrai j'aime les grosses cochonnes. LOL
C
Rassure-moi, elle n'est pas toute envahie ta belle île, parce-que j'y ferais bien un petit tour, un de ces quatre.
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W
Je te conseille du 20 mai au 10 juillet environ, évite le mois d'août, les prix flambent et il y a du monde de partout.
M
A la lecture de ce descriptif de ces chères pétasses  (qui ont néanmoins leur équivalent masculin avec ces "vieux beaux" arpentant  le Cour Napoléon en Giogio Armani! ) se rappellent à ma mémoire les paroles de Thiéfaine : <br /> " Elle regarde passer le temps, assise dans son rocking chair les yeux fermés, parfois elle sourit au vent, c\\\'est tout ce qu\\\'elle sait vraiment faire en société ..."<br /> Le titre de ce morceau "une provinciale de petite bourgeoisie" était déjà tout un programme !<br /> Mattéo
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W
eh eh tu mériterais de te laisser pousser le cheveux toi. LOL.
S
Cela faisant un certain temps que je n'etait pas venu sur ton blog... il est toujours aussi bien écrit, c'est toujours un plaisir!Ah les pétasses de tous âges, vastes et tristes épouvantailles: tantôt mûres  et remplumées de substances  gonflantes pour donner  un semblant  de fraîcheur  à ce qui n'a plus de forme, tantôt jeunes et déplumées attendant l'heure du défilé urbain pour montrer les atours dénaturés sans saveur. Longue vie aux pétasses... corses, parisiennes, périgourdines... La pétasse ne connaît pas de frontière!
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T'inquiètes Servane bientôt ce sera au tour des mecs et ce ne sera pas triste MDR
A
... elles courent aussi en Périgord, dans quelques cafés de villages aux pierres jaunes comme leurs sourires...@bientôt* Alice *
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phénomènes d'une société consumériste à outrance où le paraître sert d'être eh oui..je sais....C'est affligeant. Bisous.