la Dictature du vide...
Le cinéma reflet d'une société et témoin d'une époque ? Examinons les sorties de 2006 et celle du premier trimestre 2007 : Pour ce dernier : « l'île aux Trésors « de Berbérian, qui louche vers « Pirates de Caraïbes » mais le strabisme est plus que divergent. On connait la nullité crasse de Berbérian depuis l'enquête Corse... Truand de Schnoedoffer..Aie il louche vers Scorcese...Le top 2006 étant « les bronzés 3 » ainsi donc les peuples de 2050 comme référence aux années 2000 françaises auront « les bronzés 3 »...Moralité : à SOCIETE DE MERDE, CINEMA DE MERDE..in France..Car les italiens se débrouillent mieux, sans moyens après et malgré 10 ans de Berlusconeries ...Il y a quelque chose de pourri au royaume de l'image, quelle soit cinématographique ou télévisée. Le support peut libérer, dans le cas présent il est devenu un moyen d'abêtissement des masses et d'asservissement. Les candidats à la présidentielle l'ont d'ailleurs bien compris, à commencer par SARKOZY qui depuis trois ans nous présente sa vie comme un feuilleton télévisé. Ainsi après s'être affiché avec Tom Cruise (en tout bien tout honneur ) qui est tout de même une des têtes d'une secte classée dangereuse par le Parlement..Nous l'avons vu en mari trompé...Bon çà peut arriver à tout le monde, mais aucun responsable politique n'utilise ses cornes comme outil de propagande électorale. Ouf Cécilia est revenue...Ah on a eu chaud...La même personne apparaît sur 50 chaînes pour nous dire qu'il aime tout le monde...Et que s'il est élu la France sera l'Eden. Merde in France ! L'image est devenue non pas un moyen de réfléchir mais un moyen d'oublier. Tout passe par l'image. Ségolène fait un meeting avec une veste en cuir..annonce faite sur TF1 : voilà qui va révolutionner la société...Je me souviens d'avoir assisté à un meeting de François Mitterand en 1981 et de l'une de ses phrases « IL Y A TOUTES SORTES DE DICTATURES, Y COMPRIS LA DICTATURE DU VIDE » eh...bien nous y sommes. Je me souviens aussi de cette autre phrase du même auteur « après moi, il n'y aura plus de président, il n'y aura que des comptables...Eh bien nous y sommes. Et comme en écho pour en revenir au cinéma, cet extrait d'un dialogue prononcé en substance par un juge dans « Romanzo Criminale » : « dans quelques années les gens comme nous n'aurons aucune utilité, nous n'aurons pas de démocratie à défendre car il n'y aura plus de démocratie, les gens comme moi seront au service exclusif d'intérêts privés » the show must go on....
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