Rien de nouveau sous le soleil...

Publié le par JS

Nada, niente, rien...ou si peu de choses, la ville (Ajaccio) étale son opulente vulgarité et cache sa misère sous les apparences du fric et des baraques à frites. De l'autre côté du port , les plages ou de grosses saucisses et des jambons huileux s'étalent gavés d'iode. Train-train quotidien, petit train que les touristes emprutent pour voir peu de choses. Grognards poilus et poilants engoncés dans leur costume empire et en pire le jeudi soir en pleine chaleur pour la  relève de la Garde (tu parles...) qui ne meurt pas mais qui mourra à l'automne lorsque les touristes auront levé le camp ;  coups de canons et coups de bâtons dans les commerces. Maximum de fric en été, maximum de bulles en hiver telle est la loi du marché insulaire.  That's how it goes...les choses vont ainsi dans cette médiocratie feutrée et parfois clairement affichée et revendiquée qu'est devenue l'Ile. La possibilité d'une île autre ?  Mouais...faudra attendre le XXIIème siècle. Corse, le début de la fin...à moins que ce ne soit le milieu. Le milieu ? ah oui...très bon...mais çà n'est pas si drôle.

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Publié dans Corsica per sempre !

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M
Si l\\\'ile est devenue une marmite à fric, un festival de jambons huileux et une exposition de vulgarités en tous genres, les iliens n\\\'y sont-ils pas aussi pour quelque chose, qui sacrifient leur authenticité pour quelques milliers d\\\'euros ? Patience ami, l\\\'été tire à sa fin...
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J
on ne saurait dire mieux. Les îliens y sont tout à fait pour quelque chose hélas....