Bug historique et social.
Bon je ne vais pas chier une thèse hein ?
Celà ne servirait d'ailleurs à rien. En parcourant le net je trouve cette photo de 1968 
et cette autre de
2005
Alors il y a comme un bug social là non ?
1968 n'est pas une question de nostalgie ! C'est une nécessité absolue !
"Madame la misère écoutez le vacarme
Que font vos gens le dos voûté la langue au pas
Quand ils sont assoiffés il ne soûlent de larmes
Quand ils ne pleurent plus il crèvent sous le charme
De la nature et des gravats
Ce sont des suppliciés au ventre translucide
Qui vont sans foi ni loi comme on le dit parfois
Régler son compte à Monseigneur Ephéméride
Qui a pris leur jeunesse et l'a mise en ses rides
Quand il ne leur restait que ça
Madame la misère écoutez le tumulte
Qui monte des bas-fonds comme un dernier convoi
Traînant des mots d'amour avalant les insultes
Et prenant par la main leurs colères adultes
Afin de ne les perdre pas
Ce sont des enragés qui dérangent l'histoire
Et qui mettent du sang sur les chiffres parfois
Comme si l'on devait toucher du doigt pour croire
Qu'un peuple heureux rotant tout seul dans sa mangeoire
Vaut bien une tête de roi
Madame la misère écoutez le silence
Qui entoure le lit défait des magistrats
Le code de la peur se rime avec potence
Il suffit de trouver quelques pendus d'avance
Et mon Dieu ça ne manque pas"
Léo Férré

Extrait de: "VI. L'enfer" Louis ARAGON.
Rien ne nous vient du ciel monopole des anges
Nul glaive n'est porté par licence de Dieu
La peste ni le feu ni l'atome ne vengent
Sur les gens de la terre un idéal des cieux
Le bonheur d'habitude est un bonheur trop triste
Je préfère l'enfer où l'homme brûle et crie
Ils crient sans doute il crient les damnés de la terre
L'enfer existentiel est le terrible aujourd'hui
Où la loi sociale impose à tous de taire
Les prémisses du jour et le bout de la nuit
L'enfer existe Il est la part du plus grand nombre
L'enfer existe Il est ce paysage fou
La résignation des visages à l'ombre
L'espoir tenu pour crime et la vie à genoux
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Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, dans une société où les masses laborieuses végètent dans la misère, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de liberté réelle et véritable.
Lénine
Humeur du moment :
Vous avez dit « politique » ? Revoyons ce qui ne devrait pas être revu mais rêvé.
Le problème est bien là lorsqu'on a eu 19 ans en 1968. Depuis 68 nous voyons passer les plats et défiler les cons. Je parle de cette droite « parapluie dans le cul » et de cette droite populiste style Sarko qui peut te taper sur l'épaule et te tutoyer sans problème, pourvu qu'il puisse raker à la prochaine. C'est Sarko rigide !
Il y a trois ans les gens avaient le choix entre un psycho rigide, un voleur et un nazi...Vous connaissez la suite....Et aujourd'hui, bataille de salons dans la chapelle de la soit-disant gauche, celle qui habite place des Vosges et passe ses vacances à Gsaadt, celle qui se fait arrêter en Ferrari à 240 à l'heure sur l'autoroute...et puis la gauche du facteur. Alors là ce serait l'idéal, mais tu parles, tu vas continuer de prendre tes « petits paniers pour les révolutions, de peur de n'en perdre une miette »comme disait Férré.
Il n'y a plus rien ou pas grand chose, nous le saurons dans 10 000 ans, mais 3 ans déjà putain que c'est long...Comme dégats sociaux, comme mépris « toute cette tristesse qui se lève tôt le matin pour aller compter ses sous, vos sous » etc...et c'est encore du Férré. Eh oui...
Mais le pire est bien cette résignation cette absence de révolte, cette façon de raser les murs alors qu'il n'y aurait pas de quoi les raser aujourd'hui mais les faire tomber comme jadis on fit tomber ceux de la Bastille. Le Roi aujourd'hui n'a plus de couronne mais sa cour est faite de banquiers, et de il n'est que le vassal du Merdef. Tout dans la banque rien dans la tronche ! Et ce peuple résigné qui se traîne sur l'autel de TF1 comme les manants se traînaient au pied des tours de Notre-Dame !
Vous avez dit la gerbe ? Moi je pense aux mains coupées de Victor Jarra, tranchées par Pinochet aujourd'hui assigné à résidence dans un asile pour vieux. Les vieillards sanguinaires finissent pénards, voire cet enculé de Franco qui avait fait garroter huit mecs 48 heures avant sa mort.
La charogne quand çà déborde c'est toujours de la charogne ! Moi je pense à Garcià Llorca mort d'une balle dans le cul pour avoir dit non. Je pense aussi à ce ministre de gauche, ancien ouvrier qui s'était foutu une balle dans la tronche.
Aujourd'hui l'heure est à la vaseline, on négocie en douce ou plutôt on accepte. Aujourd'hi on t'explique et tu vas bosser calmos quand tu as la chance de bosser. Mais merde !!!!

....Tu as droit, Citoyen, au minimum décent
A la publicité des enzymes et du charme
Au trafic des dollars et aux traficants d'armes
Qui traînent les journaux dans la boue et le sang
Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend
Et si tu veux la prendre elle te fera du charme
Avec le vent au cul et des sextants d'alarme
Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant
Les mots... toujours les mots, bien sûr !
Citoyens ! Aux armes !
Aux pépées, Citoyens ! A l'Amour, Citoyens !
Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés !
Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas... C'est vous dire !
Nous ne sommes même plus des juifs allemands
Nous ne sommes plus rien
Il n'y a plus rien
Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses, certes !
Des poitrines occupées
Des ventres vacants
Arrange-toi avec ça !
Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées
C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs
Dieu est une idole, aussi !
Sous les pavés il n'y a plus la plage
Il y a l'enfer et la Sécurité
Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici
Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit
N'en déplaise à la littérature
Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche
A l'encyclopédie, les mots !
Et nous partons avec nos cris !
Et voilà !
Il n'y a plus rien... plus, plus rien
Je suis un chien ?
Perhaps !
Je suis un rat
Rien
Avec le coeur battant jusqu'à la dernière battue
Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens :
"Apprends donc à te coucher tout nu !
"Fous en l'air tes pantoufles !
"Renverse tes chaises !
"Mange debout !
" Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe
Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors,
Sors
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien
Il n'y a plus rien... plus, plus rien

NON AU REFERENDUM SUR LA CONSTITUTION EUROPEENNE
Non a l'europe des trusts, non à l'europe des banques !

PORTRAIT D'UNE ORDURE à l'agonie...On dit que "les
salauds vont en enfer...va savoir...

"Ce qui retient lattention aujourdhui, est linculpation du Lieutenant-colonel en retraite Mario Manríquez Bravo comme auteur intellectuel de lassassinat de Victor Lidio Jara Martínez. Ce militaire était lofficier de plus haut rang responsable du Stade National, qui porte aujourdhui le nom de Stade Victor Jara, transformé en centre de détention lors du coup dÉtat. Dans le document remis par la Commission Rettig, il apparaît que Victor Jara a été arrêté le 12 septembre 1973 à lUniversité Technique dÉtat (actuellement lUsach), conduit au stade et interrogé par des militaires. Il a été vu pour la dernière fois en vie le 15 septembre quand il fût extrait du stade avec dautres prisonniers. Son corps fût retrouvé le lendemain, criblé de 34 impacts provenant darmes automatiques, avec cinq autres cadavres, aux abords du Cimetière Métropolitain. Le journaliste Sergio Gutiérrez Patri lavait croisé dans un couloir du stade le 12 alors que les militaires venaient de le torturer et de lui briser les mains à coups de crosses de fusil.
Cette inculpation revêt une importance majeure dans la mesure où elle est la première et concerne la disparition dun symbole. Victor Jara est un peu l« élève » de Violeta Parra, la mère de la chanson populaire chilienne. Il est un des créateurs de ce quon appelât la « nouvelle chanson chilienne ». Auteur-compositeur-interprète, acteur, directeur et professeur de théâtre, directeur artistique de Quilapayún, il collaborât activement avec Inti-Illimani, qui lui rend hommage régulièrement, et Angel et Isabel Parra, les enfants de Violeta. Il est lauteur des très célèbres « Te recuerdo Amanda » et « Manifiesto ». Il militât également au sein des Jeunesses Communistes. Son engagement artistique et politique au côté de Salvador Allende en fit une cible de choix lors du coup dÉtat.
Sergio Gutiérrez affirme que dans le stade, Manríquez leur a dit : « Je peux vous torturer et je le ferai. Je peux vous tuer et je le ferai. Pour cela, jai lautorisation de lHonorable Junte de Gouvernement ». Accusation redoutable qui pourrait permettre linculpation des plus hauts responsables. Mais lAmiral José Merino est mort en 1996. Le Général des Carabiniers César Mendoza est mort lui aussi en 1996. Le Général dAviation Gustavo Leigh, destitué de la Junte en 1978, est mort en 1999. Des quatre membres de la Junte il ny a plus que le Général Augusto Pinochet qui soit en vie, mais ses avocats disent quil souffre de sénilité légère et il serait donc presque impossible de le juger. "
Oui il faut juger même les ordures séniles !
Voyez ici le poète assassiné et torturé : Victor Jara aux mains brisées.


ARROJA LA BOMBA
que escupe metralla.
Coloca petardo,
empuña la "Star".
Propaga tu idea revolucionaria
hasta que consigas
amplia libertad.
¡Acudid los anarquistas
empuñando la pistola
hasta el morir,
con petróleo y dinamita,
toda clase de gobierno
a combatir y destruir!
Es hora que caiga
tanta dictadura
vergüenza de España
por su proceder.
No más militares,
beatas ni curas.
Abajo la Iglesia
que caiga el Poder.
¡Acudid los anarquistas....

Bandiera Rossa
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa, bandiera rossa
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa deve trionfar (ter)
E viva il comunismo e la libertà.
Avanti o popolo, alla stazione,
Rivoluzione, rivoluzione
Avanti o popolo, alla stazione,
Rivoluzione trionferà.
Bandiera rossa deve trionfar (ter)
E viva il comunismo e la libertà.
Non più nemici, non più frontiere :
Sono i confini rosse bandiere.
O proletari, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.
Bandiera rossa deve trionfar (ter)
E viva il comunismo e la libertà.
Bandiera rossa deve trionfar (ter)
E viva il comunismo e la libertà.
