POSEIDON vient nous servir à boire...
Pourquoi flinguer un "pop corn movie" comme l'a fait Libé d'aujourd'hui ? Va savoir.
Wolfgang Petersen sait faire, çà nous le savions...La seule chose qui ne soit pas insubmersible dans ce film c'est bien le scénario. Coulé ou plutôt chaviré dès le départ. Le film de Petersen fait 1 heure 35 et sans doute un bon quart d'heure de plus pour exposer les personnages et leur donner un peu d'épaisseur n'eut pas nuit au film. Les personnages restent donc caricaturaux (spoiler) : le "con" de service, je ne dirais pas le méchant Kevin Dillon crève après deux ou trois brèves séquences. Et les gentils crèvent presque tous. Mais les seuls à s'en sortir sont milliardaires, les pauvres sont tous noyés. Curieusement symbolique "Poseidon" peut être vu comme l'allégorie d'une société impitoyaaaaable.
Bref n'allons pas chercher le navet à la place des holoturies comme le fait Libé .
SPOILER : Kurt Russel en "ancien maire de NY" est impayable, (mais il meurt en héros) Richard Dreyfuss septuagénnaire milliardaire et piercé survit ben oui...et Mike Vogel ici dans le troisième rôle du De Caprio de service ne se noie pas...
Un bon moment passé sans plus mais on ne demande rien de plus au film...
Un conseil à Dreyfuss : changer de dentiste, il a complètement raté ses jaquettes ou son dentier...
Wolfgang Petersen sait faire, çà nous le savions...La seule chose qui ne soit pas insubmersible dans ce film c'est bien le scénario. Coulé ou plutôt chaviré dès le départ. Le film de Petersen fait 1 heure 35 et sans doute un bon quart d'heure de plus pour exposer les personnages et leur donner un peu d'épaisseur n'eut pas nuit au film. Les personnages restent donc caricaturaux (spoiler) : le "con" de service, je ne dirais pas le méchant Kevin Dillon crève après deux ou trois brèves séquences. Et les gentils crèvent presque tous. Mais les seuls à s'en sortir sont milliardaires, les pauvres sont tous noyés. Curieusement symbolique "Poseidon" peut être vu comme l'allégorie d'une société impitoyaaaaable.
Bref n'allons pas chercher le navet à la place des holoturies comme le fait Libé .
SPOILER : Kurt Russel en "ancien maire de NY" est impayable, (mais il meurt en héros) Richard Dreyfuss septuagénnaire milliardaire et piercé survit ben oui...et Mike Vogel ici dans le troisième rôle du De Caprio de service ne se noie pas...
Un bon moment passé sans plus mais on ne demande rien de plus au film...
Un conseil à Dreyfuss : changer de dentiste, il a complètement raté ses jaquettes ou son dentier...
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