Femmes trouvées, perdues ,oubliées...

Publié le par M.

                                                             FEMMES trouvées, perdues, oubliées

Ainsi, l'une courrait dans les champs du mois d'août, c'était il y a fort longtemps et à la voir maintenant je ne sais plus s'il s'agit de la même femme. Le temps a fait son oeuvre, et du temps la moisson a fauché les heures sous le soleil d'été. Tu t'appelais comment déja ? Ah oui... mais je tairai ton nom par respect pour ma mémoire tandis que par respect pour la tienne je t'évoques en ce lieu abstrait. Tes lèvres avaient la rougeur du coquelicot et ton sein était blanc petit et doux. Mais j'ai oublié, d'autres strates se sont déposées ici et là . D'autres amours aussi qui t'ont effacée comme un ombre qui passe. Là au coeur de l'été j'avais pris ta chair offerte. Je t'appelais comment déja ? Celà est secret car pour tout te dire je vous donne depuis l'ère pubère à toutes le même nom. Ce nom qui écarquille vos yeux et vous fait sourire. Toi je dirai que tu étais "la femme qui pleure" et à voir ton visage et ses nombreux sillons tu as du beaucoup pleurer et de rire et de chagrin. Celà te sied : "la femme qui pleure" car j'étais "l'homme qui rit"  et qui riait de tout. Je ris moins maintenant tu sais car les femmes m'ont rarement fait rire même si elles ne m'ont jamais fait pleurer du moins officiellement. Tu étais la première et le soleil d'été avait éclaté dans ton oeil à midi plein. Là où ta première brûlure devait ouvrir la porte de tes futures extases.  Trois gouttes de sang le long de ta cuisse.

Ainsi l'autre  à la toison rousse  et à l'oeil de velours longeait la promenade des Anglais en regardant la mer grise  danser sur la Baie des Anges un jour de Janvier. L'italie chantait dans ta voix, mais tu avais l'Etna entre les cuisses. Tes "appétits maladifs" comme disaient mes amis de l'époque me ravissaient et ont fait de moi un honnête restaurateur du moins c'est ce que d'autres ont dit après toi. Tu avais le nom d'une ville de Sicile chère à Coppola et de la Sicile tu avais la fureur. Chocs d'insulaires. Tu n'a vécu qu'un seul hiver.

(à suivre peut-être...)

 

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Publié dans Eros et Thanatos

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M
à suivre....... j'espère :)<br /> je savais que tu en voudrais encore LOL; et bien il y aura la suite. Mais tout dépend de l'état d'esprit du moment, si j'ai ou non envie de me souvenir. Mais pour toi Garhance je le ferai. WEBMASTER;<br />  
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